Rapporté par Mu‘awiya b. Suwaid : J’ai giflé un esclave qui nous appartenait puis je me suis enfui. Je suis revenu juste avant midi et j’ai prié derrière mon père. Il a appelé l’esclave et moi, et il a dit : « Fais-lui ce qu’il t’a fait. » L’esclave a pardonné. Mon père a alors dit : « Nous faisions partie de la famille de Muqarrin du vivant du Messager d’Allah ﷺ et nous n’avions qu’une seule esclave. L’un d’entre nous l’a giflée. Cette nouvelle est parvenue au Messager d’Allah ﷺ et il a dit : “Libérez-la.” Les membres de la famille ont dit : “Nous n’avons pas d’autre servante qu’elle.” Il a alors dit : “Gardez-la à votre service et, quand vous pourrez vous passer d’elle, libérez-la.” »
Rapporté par Hilal b. Yasaf : Un homme s’est mis en colère et a giflé sa servante. Suwaid b. Muqarrin lui a dit : « Tu n’as pas trouvé d’autre endroit à frapper que son visage ? Sache que j’étais l’un des sept fils de Muqarrin, et nous n’avions qu’une seule servante. Le plus jeune d’entre nous l’a giflée, et le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de la libérer. »
Rapporté par Hilal b. Yasaf : Nous vendions du tissu dans la maison de Suwaid b. Muqarrin, le frère de Nu‘man b. Muqarrin. Une servante est sortie, elle a dit quelque chose à l’un d’entre nous, et il l’a giflée. Suwaid s’est mis en colère – la suite du hadith est la même
Rapporté par Suwaid b. Muqarrin : Il avait une servante et l’un des membres de la famille l’a giflée. Suwaid lui a dit : « Ne sais-tu pas qu’il est interdit de frapper le visage ? » Il a ajouté : « J’étais le septième parmi mes frères du vivant du Messager d’Allah ﷺ, et nous n’avions qu’un seul serviteur. L’un d’entre nous s’est énervé et l’a giflé. Le Messager d’Allah ﷺ nous a alors ordonné de le libérer. »
Rapporté par Wahb b. Jarir : Shu‘ba m’a informé que Muhammad b. Munkadir m’a demandé : « Quel est ton nom ? » Le reste du hadith est identique