1049
Mauquf Sahih
Abou Mourra l'esclave de Akil Ibn Abi Taleb, a demandé à Abou Houraira au sujet d'une brebis, qui égorgée, continue à bouger. Il lui commanda de manger de sa chair. Puis pour se renseigner de plus, il demanda à Zaid Ibn Thabet qui dit: «Une bête égorgée, pourra-t-elle bouger? Et il lui interdit de manger de sa chair». On demanda à Malek au sujet d'une brebis, qui a subi plusieurs fractures. Son propriétaire avant qu'elle ne périsse, l'égorgea, et le sang coulait, sans qu'elle se meuve. Malek a dit: «S'il l'a égorgée, alors qu'elle était toujours vivante, et qu'elle bougeait, qu'il mange de sa viande». Chapitre IV Le fait d'égorger ce que garde le ventre d'une bête